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        <title>Trump après la défaite : c'est OK Corral à la Maison Blanche !</title>
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        <description>Encore plus de vidéos 👉 https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Abonnez-vous https://youtube.com/@Cdanslairofficiel?si=7y_r1CEmfzkCR_WI La défaite est encore fraîche, mais déjà, les règlements de comptes ont commencé dans le camp républicain. Deux jours après la débâcle de son parti aux élections de mi-mandat, Donald Trump semble avoir retrouvé ses vieux réflexes. Lui qui se voulait beau joueur au soir du scrutin est rapidement revenu à ses accusations habituelles de fraude électorale. Jeudi, face à la presse, dans le Bureau ovale, le président américain s'est emporté : « Nos élections sont tellement truquées, vous n'avez pas idée. » Difficile pourtant de contester l'ampleur du revers électoral. Les démocrates sont assurés de compter au moins 250 élus à la Chambre des représentants, selon les projections de CNN et Fox News. Un chiffre qui pourrait encore progresser, alors que le dépouillement se poursuit dans une vingtaine de circonscriptions. Au Sénat également, le rapport de force a basculé : les démocrates ont remporté sept sièges et devraient disposer d'au moins 54 élus sur 100. Les résultats restent toutefois attendus en Alaska et dans le Mississippi. Au-delà des chiffres, c'est toute la carte électorale américaine qui se redessine. Des territoires jusque-là acquis aux républicains ont basculé dans le camp démocrate. Une vague bleue qui témoigne d'un désaveu profond de la politique menée par Donald Trump, y compris dans des États où il était encore largement en tête il y a deux ans. Mais le plus préoccupant pour le président américain est peut-être ailleurs : dans son propre camp, les critiques se multiplient. La défaite a libéré la parole des républicains et fait apparaître au grand jour les fractures qui traversent le parti. Le premier à avoir pris la parole n'est autre que JD Vance. Le vice-président a rapidement réagi dans un long message publié sur le réseau social X. « La raison pour laquelle nous avons perdu, c’est la guerre », écrit JD Vance, ajoutant : « Tout le monde sait pourquoi nous avons perdu. Et toute conversation franche sur la voie à suivre doit désormais commencer par là. » Un désaveu pour Donald Trump, qui a toutefois donné raison à son vice-président, du moins en partie. « Je pense que c’est en grande partie vrai », a-t-il reconnu, estimant que la guerre en Iran avait provoqué une hausse temporaire des prix de l’essence. Mais pas question pour autant de faire son mea culpa. Interrogé sur sa décision d'entrer en guerre, Donald Trump n'a manifesté aucun regret : « Si c'était à refaire, je le referais. » La contestation ne vient pas seulement de son entourage immédiat. Plusieurs figures du Parti républicain prennent désormais leurs distances avec la ligne présidentielle. Nikki Haley estime que « quand on reste au plus près de nos thèmes politiques, on gagne ». Ted Cruz, ancien candidat à la primaire républicaine de 2016, parle d'un « désaveu comparable à celui du Watergate ». Quant au gouverneur de Floride, Ron DeSantis, il évoque un « événement de nature à provoquer l'extinction » du Parti républicain. Derrière ces déclarations, une autre bataille se dessine déjà : celle de l'après-Trump. Alors que le président est encore en fonction, les ambitions commencent à se manifester et les prétendants à sa succession à se positionner. Chez les républicains, la défaite pourrait accélérer les manœuvres en vue de la prochaine présidentielle. Du côté démocrate, cette victoire ouvre également de nouvelles perspectives. La vague bleue a permis l'émergence d'une nouvelle génération de responsables politiques, parmi lesquels Abdul El-Sayed, James Talarico, Peggy Flanagan ou encore Jon Ossoff. Autant de figures susceptibles de compter dans la course à la Maison-Blanche en 2028. Alors l'après-Trump a-t-il déjà commencé ? Qui, chez les républicains, pourrait prendre sa succession ? Les démocrates sauront-ils transformer cette victoire en dynamique présidentielle ? Et surtout, quelles conséquences cette nouvelle donne politique pourrait-elle avoir sur l'engagement américain dans la guerre en Ukraine ? Nos experts : James André - Grand reporter France 24, Melissa Bell - Journaliste, correspondante à Paris pour CNN, Patricia Allémonière - Grand reporter, spécialiste des questions internationales , Gregory Philipps - Directeur adjoint de la rédaction LCI en charge du pôle international, ancien correspondant à Washington, David Thomson - Journaliste, spécialiste du mouvement MAGA, coréalisateur du documentaire "J.D. Vance : la revanche d'une Amérique", | Notre site : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ | Facebook : https://www.facebook.com/Cdanslairf5/ | Twitter : https://twitter.com/Cdanslair | Instagram : https://www.instagram.com/cdanslair/  Diffusion : tous les jours de la semaine à 17.40 Format : 65 minutes Présentation : Caroline Roux et Aurélie Casse Production : France Télévisions/Maximal Productions</description>
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