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        <title>Émeutes, pillages... qui va payer ?</title>
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        <description>Encore plus de vidéos 👉 https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ Abonnez-vous https://youtube.com/@Cdanslairofficiel?si=7y_r1CEmfzkCR_WI Trois mille commerces touchés, des dégâts estimés à plusieurs centaines de millions d’euros lors des violences du 17 octobre : la facture est considérable. Pour indemniser les victimes, une « taxe émeutes » de 0,8 % pourrait toucher les assurances auto et habitation. Mais qui doit payer ? Au Sénat, le projet de loi « casseurs-payeurs » est examiné à partir de ce mardi et prévoit de faire contribuer les personnes impliquées dans les rassemblements violents. Deux logiques s’opposent donc : mutualiser le risque ou faire payer les responsables. Face aux pillages, certains commerçants ne veulent plus compter uniquement sur les forces de l’ordre. Vigiles privés, réseaux d’entraide entre commerçants, appels à l’autodéfense et promotion d’armes dites non létales se multiplient. En parallèle, les appels à transmettre aux autorités les vidéos de casseurs se répandent : la préfecture de police de Paris a même lancé une plateforme dédiée pour recueillir ces images. Entre solidarité, volonté de protéger son commerce et risque de justice privée, la frontière devient délicate. Autre piste envisagée par l’exécutif : agir directement sur les réseaux sociaux. Dans une lettre révélée par Blast, datée du 22 octobre, Sébastien Lecornu a demandé aux opérateurs de se tenir prêts à suspendre temporairement l’accès à TikTok, Instagram, Snapchat et X. La coupure n’a finalement pas eu lieu, mais les plateformes ont déjà renforcé leur coopération avec les autorités : plus d’une centaine de signalements ont été transmis avant la mobilisation du 24 octobre. Gabriel Attal défend lui aussi l’idée d’un blocage temporaire. Une mesure juridiquement délicate, qui soulève des questions de liberté d’expression. Alors, faut-il faire payer collectivement les dégâts ou responsabiliser les casseurs ? Les commerçants sont-ils en train d’organiser eux-mêmes leur sécurité ? Le gouvernement peut-il suspendre les réseaux sociaux en période de violences ?   Nos experts : Dominique SEUX - Éditorialiste aux Echos et à France Inter, Frédéric DABI - Directeur général Opinion à l'Institut de sondages IFOP, Neïla LATROUS - Cheffe adjointe du service politique de Franceinfo, Bruno JEUDY - Directeur délégué et éditorialiste à La Tribune Dimanche, Retrouvez-nous sur : | Notre site : https://www.france.tv/france-5/c-dans-l-air/ | Facebook : https://www.facebook.com/Cdanslairf5/ | Twitter : https://twitter.com/Cdanslair | Instagram : https://www.instagram.com/cdanslair/  Diffusion : du lundi au samedi à 17.40 Format : 65 minutes Présentation : Caroline Roux et Aurélie Casse Production : France Télévisions/Maximal Productions</description>
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